La gestion du Grand Barrage de la Renaissance sur le Nil est dans une impasse

L’Ethiopie continue à remplir son barrage sur le Nil bleu et ne veut rien céder au Soudan et à l’Egypte.

L’échec de Kinshasa

Felix Tshisekedi, le président congolais, espérait enclencher un processus de négociation entre les délégués éthiopiens, égyptiens et soudanais concernant la gestion de GERD (Grand Barrage de la Renaissance sur le Nil bleu) . Or, force est de conster que la rencontre de Kinshasa, du 4 au 6 avril 2021 qui pourtant a duré un jour de plus, est un échec.

L’Ethiopie continue à remplir son barrage sur le Nil bleu et ne veut rien céder au Soudan et à l’Egypte.

Le Soudan qui a des positions à géométrie variable pose problème quant à sa fiabilité, il était à Kinshasa l’allié de l’Egypte.

L’Egypte, au-delà du stress hydrique compréhensible souhaite continuer à disposer de la même quantité d’eau que par le passé sans tenir compte de l’évolution économique de l’Ethiopie.

D’ailleurs, vouloir élargir les discussions avec la création d’ un comité international quadripartite dirigé par l’UA afin d’arbitrer les conflits entre le Soudan, l’Egypte et l’Ethiopie ne changera en rien la problématique. Le GERD est sur le territoire éthiopien donc un problème avant tout de souveraineté nationale, en ce moment précis de son histoire, les dirigeants éthiopiens ont peu de marges disponibles, alors que le pays se fissure de toutes parts.

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Le Grand barrage de la renaissance éthiopienne 

Le Nil bleu

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