Gilets jaunes acte 40, le nouvel ordre des choses

Le mouvement des gilets jaunes a soulevé de nombreux débats notamment celui de la disparition de l’ordre social existant ou manière dont la société est organisée. Faut-il en avoir peur ?

Il vaut mieux imaginer un futur que se nourrir de désespoir

Depuis de nombreuses années le bas de la classe moyenne française glisse vers la pauvreté alors que les revenus les plus élevés accumulent les richesses.  

Donatella Versace, de la maison de haute couture Versace disait récemment à une journaliste italienne « Le noir est devenu le symbole d’une contestation sociale, un moyen de communiquer au monde la volonté de se démarquer de certaines situations qui ne sont plus acceptées. » … « C’est une société qui doit faire entendre sa voix, celle des jeunes qui manifestent parce que les gouvernements ne les écoutent pas, parce que nous revenons en arrière au lieu d’aller de l’avant, ils enlèvent des droits pour lesquels nous nous sommes battus depuis longtemps ».

« … C’est seulement en enfreignant les règles et en dépassant les tabous que nous parvenus là où nous sommes aujourd’hui, ne l’oublions pas. Si nous avions tous accepté le statu quo, nous serions toujours au Moyen Âge … ».

Le mouvement des gilets jaunes a soulevé de nombreux débats notamment celui de la disparition de l’ordre social existant ou manière dont la société est organisée. Faut-il en avoir peur alors que se déroule l’acte 40 dans toute la France ?

Nous rapportons ici un propos de l’écrivain russe Léon Tolstoï : … « Les conditions du nouvel ordre de choses ne peuvent pas être connues, parce qu’elles doivent être créées justement par nous-mêmes. La vie est précisément dans la recherche de l’inconnu et dans la subordination aux connaissances nouvellement acquises. C’est la vie de chaque individu comme la vie de toute l’humanité. » …

L’apport des gilets jaunes comme d’autres groupes dans notre société est nécessaire et ne doit pas être sous-estimé, ce qui nous fait dire ce matin : il vaut mieux imaginer un futur que se nourrir de désespoir.

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