Les 88 salariés de l’usine GGB luttent pour leurs emplois, l’État pas à la hauteur

L’Etat incapable de prendre des initiatives, comme mettre en place un repreneur, regarde ce savoir-faire disparaître et fait des grands discours sur la réindustrialisation de la France.

La haute technologie ne fait pas le poids face aux délocalisations

Le site de Dieuze, en Moselle, créé en 1974, fabrique des paliers hydrauliques en huit pour l’industrie, soit des pièces mécaniques de haute technologie qui permettent de produire de la pression dans les éléments combinés. L’usine GGB (Glacier Garlock Bearings) de Moselle appartenant au groupe américian EnPro industries (disposant aussi en France d’un site à Annecy) compte actuellement quatre-vingt-huit salariés. Leur ancienneté, autour de vingt à vingt-cinq ans.

Malgré d’importantes qualification, l’appât du gain pousse les dirigeants de cette entreprise à délocaliser. En l’absence d’un repreneur pour cette usine de haute technologie, 88 salariés seraient sur le carreau et le savoir-faire va disparaitre.

La haute technologie, les formations de hauts niveaux ne font pas le poids face aux actionnaires qui demandent « toujours plus ».

L’État incapable de prendre des initiatives, comme mettre en place un repreneur, regarde ce savoir faire disparaître et fait des grands discours sur la réindustrialisation de la France.

Pour en savoir plus sur le cas de ces salariés de GGB lisez cet article.

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